Il arrive qu'un client nous écrive en pensant avoir reçu un vase défectueux : la teinte n'est pas exactement celle de la photo, ou une légère variation apparaît sur la panse. C'est normal, et c'est même le signe que la pièce n'est pas industrielle.
Ce qui se passe dans le four
Nos vases sont en grès, cuit à 1 250 °C dans un atelier portugais. À cette température, l'émail entre en fusion et se répartit sous l'effet de la gravité et des micro-courants d'air du four.
Deux pièces placées à trente centimètres l'une de l'autre ne subissent pas exactement la même température. L'écart se compte en quelques degrés, mais il suffit à modifier la profondeur de la teinte et le grain de la surface.
Le mat, un cas particulier
Un émail brillant pardonne beaucoup : il uniformise. Un émail mat, lui, laisse voir la texture du tesson en dessous. C'est ce qui donne aux pièces cette qualité minérale — et ce qui rend chaque exemplaire légèrement différent.
Où s'arrête la variation acceptable
Nous écartons les pièces qui présentent un défaut structurel : fissure, bulle éclatée, base instable, coulure d'émail sur le rebord. En revanche, une différence de teinte ou une légère irrégularité de surface passe la sélection.
Si votre pièce présente un défaut réel, écrivez-nous avec une photo : nous remplaçons sans discussion et sans demander le retour.
Ce que ça implique quand vous en commandez deux
Si vous prenez deux vases pour les poser côte à côte, dites-le-nous en commentaire de commande. Nous choisissons alors deux pièces du même passage de four, dont les teintes se répondent.





